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Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /Sep /2009 18:19
Non à la répression du
mouvement étudiant !!!

Le printemps 2009 a été marqué par la plus longue grève que l’université stéphanoise ait connue dans son histoire. Les
étudiant-e-s et les personnels de l’université Jean Monnet, mobilisé-e-s contre les lois Pécresse, combattent depuis plus
de deux ans maintenant des réformes qui leur semblent menacer gravement l’université publique et en particulier les
petites et moyennes structures, comme celle de Saint Etienne. Malgré la mobilisation massive de la communauté
universitaire, la présidence de l’Université Jean Monnet n’a cessé d’essayer de briser le mouvement de contestation :
présence de vigiles sur le campus, intervention des CRS le 13 mai dernier, présence policière le 14, filtrage des entrées,
contrôle au faciès, suspension des droits syndicaux, etc.

Aujourd’hui, en convoquant devant des conseils de discipline 9 étudiant-e-s
grévistes (chiffre connu à ce jour), sélectionnés de manière arbitraire, la
présidence de l’Université Jean Monnet vient de franchir une nouvelle étape dans
la logique répressive.
APPEL A RASSEMBLEMENT
Jeudi 10 septembre
(date des convocations en Conseil de discipline)
Massivement à 12h et jusqu’à 18h
Devant la Maison de l’Université, rue Francis Baulier
Il est reproché aux étudiants convoqués d’avoir participé à une action collective lors d’une cérémonie d’inauguration
d’un nouveau bâtiment universitaire et d’avoir été présents, parmi un grand nombre de participants, à la soirée de
clôture de tout un programme mis en place pendant la grève, dans le cadre d’une université alternative. Les sanctions
peuvent aller jusqu’à l’exclusion définitive de tous les établissements d’enseignement supérieur.
Il est intolérable que des jeunes qui font entendre leur refus contre les orientations
du gouvernement, orientations qui leur semblent néfastes, soient poursuivis en
conseil de discipline. Là comme ailleurs, il s’agit d’une répression inacceptable du
mouvement social, d’une tentative d’intimidation et d’une volonté de punir pour
l’exemple.
Nous exigeons l’abandon de toutes les
procédures en cours et de toute forme de
sanction à l’encontre de ces étudiant-e-s.

Comité de soutien UJM



Publié dans : Rendez-vous
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /Juin /2009 23:11
Non au licenciement d’Erwan Redon !

Mardi 23 juin est une journée nationale de solidarité avec Erwan Redon et tous les
collègues menacés de sanctions. Un rassemblement est organisé à 17h00 devant
l’Inspection d’Académie de La Loire à Saint-Etienne, où une délégation unitaire
demandera à être reçue par M. l’Inspecteur d’Académie.

Erwan Redon, professeur des écoles à l’école des Convalescents (Marseille 1er)
fait partie des enseignants désobéisseurs. Il est convoqué le 7 juillet 2009 à une
commission disciplinaire : il risque le licenciement.

Nous assistons à une dangereuse multiplication
des sanctions et procédures disciplinaires.
La répression qui s’abat actuellement sur les collègues
désobéisseurs est à géométrie variable selon
les académies. Dans les Bouches du Rhône, la hiérarchie
tente depuis des mois de stopper ce mouvement
par des pressions diverses sur les enseignants
(lettres, contrôles de la part des inspecteurs)
mais aussi de sanctions. Certains enseignants se
sont ainsi vus bloqués dans leur « avancement »,
d’autres délester de dizaines de jours de salaire sur
leur bulletin de paye. C’est le cas d’E. Redon qui
s’est vu ponctionner de 32 jours de salaire, comme
sa collègue d’école également désobéisseuse.
L’inspection Académique des Bouches du Rhône a
décidé de monter d’un cran dans la répression.
Erwan Redon est convoqué le 7 juillet à une commission
disciplinaire : il risque le licenciement.
Les retraits de salaires, annulations de promotions
et procédures de licenciement ne peuvent être
une réponse au malaise qui s’est profondément
installé dans notre profession.
Les réformes imposées, que nous percevons à
juste titre comme des reculs considérables des
conditions d’accueil des élèves, des régressions de
nos conditions de travail et un renoncement à la
réussite de tous les élèves ont conduit à des mobilisations
massives de toute la profession.
Elles ont aussi généré des prises de conscience
et un engagement militant dérangeant pour notre
hiérarchie.
Notre administration recourt à des méthodes expéditives,
calquées sur celles du privé, avec menaces
de sanctions, allant jusqu’au licenciement. Cela
ne peut être la réponse à notre légitime inquiétude
quant au devenir de l’école, de ses élèves et de ses
maîtres. Ce ne peut être davantage une réponse
aux difficultés rencontrées par un enseignant dans
l’exercice de son métier.
Le conseil de discipline, instance certes paritaire,
met l’administration dans la situation d’être à la fois
juge et partie. Il ne garantit pas un traitement équitable
pour les collègues concernés.
Les sanctions ne sont pas une réponse,
non aux sanctions, non aux licenciements !
 Le collectif des désobeisseurs
et les organisations syndicales de la Loire SDEN-CGT et SUD Education
Publié dans : Rendez-vous
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 13:57

Base élèves devant l’ONU: conclusions attendues le 12 juin

 

Cession du Comité des droits de l'enfant, ONU, Genève, 26/05/2009

Cession du Comité des droits de l'enfant, ONU, Genève, 26/05/2009

 

Le Comité des Droits de l’enfant des Nations-Unies, réuni le 26 mai à Genève, a donc entendu des représentants du gouvernement français, emmenés par Nadine Morano, la secrétaire d’Etat chargée de la Famille, venus présenter oralement le rapport que la France a remis à cet organe de l’ONU qui dépend de son Haut commissariat aux Droits de l’Homme.

Trois militants du CNRBE ont suivi les échanges entre les experts du comité et les membres de la délégation française.

Il était notamment demandé à la France, grâce à l’intervention du CNRBE, de s’expliquer sur la collecte d’”informations personnelles sur les enfants”, en particulier celui du dispositif Base élèves 1er degré.

La France avait déjà répondu par écrit à certaines questions retenues par le Comité (lire l’historique de cette affaire dans notre page Juridique).

IMGP0022 A Genève, les représentants français n’ont pas apporté beaucoup plus de précisions (lire une courte dépêche de l’AFP). BE ne servirait qu’à la gestion interne des écoles, au pilotage et à l’établissement de statistiques. Il ne poserait plus aucun problème, a clamé la France devant le Comité. Une remarque a tout de même retenu notre attention: «Base Elèves sert aussi à établir des statistiques sur les sorties du système scolaire sans qualification ni diplôme». Curieux argument, ou alors il faut en déduire que des élèves quittent le système après le CM2 (1)…

La France a mis en avant le fait que, «suite aux échanges avec des fédérations de parents d’élèves, de nombreuses données ont été retirées». Cela sans doute pour tenter de faire croire qu’il y a eu, lors de l’élaboration de cette base de données, une concertation. En réalité, et le CNRBE le sait mieux que quiconque, il a fallu attendre que les fédérations de parents d’élèves demandent des explications au ministère pour qu’il daigne s’intéresser à leur avis! Et rappelons qu’aucune concertation n’a eu lieu au niveau national avec les syndicats d’enseignants.

Autre lacune qui n’est pas non plus apparu à l’oral dans l’intervention de la France: le fait que les parents n’ont jamais été complètement et correctement informé, comme la loi l’oblige, à la finalité de l’enregistrement des données de leurs enfants dans cette application… C’est d’ailleurs l’un des points soulevés dans les plaintes contre X — plus de 500 à ce jour…— déposées par des parents d’élèves dans une demi-douzaine de TGI de France.

Il faut maintenant attendre encore quelques jours, d’ici au 12 juin, pour que le Comité des Droits de l’enfant publie ses observations et ses recommandations à la France. Ce rapport final prendra en compte les rapports écrits reçus (de la France et des ONG dont le CNRBE), des questions écrites à la France et des réponses écrites reçues. Ces conclusions se feront donc sur une base bien plus large que les seuls échanges qui ont eu lieu à Genève.

Pour un compte-rendu complet des débats, lire le résumé de la LDH Toulon.

(1) Cette déclaration fait bien partie des réponses écrites de la France à l’ONU. Une “instruction” a été publié dans ce sens fin avril par le gouvernement, comme le rapporte la LDH Toulon.

Publié dans : Compte-rendu
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 10:54

Le collectif vallée du Gier invite tous les parents et les personnels de l'éducation à une grande auberge espagnole le mardi 23 juin à partir de 20h00 au centre social de Saint Paul en Jarez.

L'idée est de faire le point sur les actions menées et à venir autour d'un repas convivial et festif!

Apportez votre bonne humeur, vos instruments de musique si vous en avez, vos nez de clowns pour se gonfler d'énergie et continuer la mobilisation!!
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 10:38


Charles Perrault a vécu le vendredi 5 juin, sa première nuit des écoles.

Grandes banderolles flashs dans les rues, goûter convivial, ateliers  pour les enfants et la classe  du directeur pour se retrouver une quarantaine de parents  sensibles et désireux d'agir ensemble.
En abordant les Rased, la formation des maitres, le fichier Base élèves..., les parents  ont pu découvrir et mieux comprendre les points critiques.

Conséquence directe de la réforme, à l'école Charles Perrault, une classe est menacée de fermeture.
encore une !....ça tourne dans la Loire c'est chacun son tour !
Les parents inquiets ont donc décidés d'agir.
Rendez vous est donné  ce jeudi 11 pour se rendre tous ensemble à l'inspection académique et faire entendre notre désaccord. 

Soyons nombreux à soutenir cette action, toutes les écoles sont menacées!  
Publié dans : Compte-rendu
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