mouvement étudiant !!!
Le printemps 2009 a été marqué par la plus longue grève que l’université stéphanoise ait connue dans son histoire. Les
étudiant-e-s et les personnels de l’université Jean Monnet, mobilisé-e-s contre les lois Pécresse, combattent depuis plus
de deux ans maintenant des réformes qui leur semblent menacer gravement l’université publique et en particulier les
petites et moyennes structures, comme celle de Saint Etienne. Malgré la mobilisation massive de la communauté
universitaire, la présidence de l’Université Jean Monnet n’a cessé d’essayer de briser le mouvement de contestation :
présence de vigiles sur le campus, intervention des CRS le 13 mai dernier, présence policière le 14, filtrage des entrées,
contrôle au faciès, suspension des droits syndicaux, etc.
grévistes (chiffre connu à ce jour), sélectionnés de manière arbitraire, la
présidence de l’Université Jean Monnet vient de franchir une nouvelle étape dans
la logique répressive.
Jeudi 10 septembre
(date des convocations en Conseil de discipline)
Massivement à 12h et jusqu’à 18h
Devant la Maison de l’Université, rue Francis Baulier
d’un nouveau bâtiment universitaire et d’avoir été présents, parmi un grand nombre de participants, à la soirée de
clôture de tout un programme mis en place pendant la grève, dans le cadre d’une université alternative. Les sanctions
peuvent aller jusqu’à l’exclusion définitive de tous les établissements d’enseignement supérieur.
Il est intolérable que des jeunes qui font entendre leur refus contre les orientations
du gouvernement, orientations qui leur semblent néfastes, soient poursuivis en
conseil de discipline. Là comme ailleurs, il s’agit d’une répression inacceptable du
mouvement social, d’une tentative d’intimidation et d’une volonté de punir pour
l’exemple.
Nous exigeons l’abandon de toutes les
procédures en cours et de toute forme de
sanction à l’encontre de ces étudiant-e-s.
Comité de soutien UJM


A Genève, les représentants français n’ont pas apporté beaucoup plus de précisions (lire une courte